Trois façons simples d’avoir un trajet sans stress

Équilibrer une variété de rôles fait partie de la vie quotidienne de beaucoup d’entre nous ces jours-ci ; des rôles qui changent d’un moment à l’autre. Une minute, nous sommes un ami, un autre un enseignant, un assistant ou un parent – parfois tout à la fois ! Chacun présente ses propres tâches, défis et attentes, auxquels nous jonglons souvent avant même de commencer à réfléchir à notre travail actuel ! Quand il s’agit de travailler ; voyager vers, depuis et entre les lieux – le trajet domicile-travail – est une partie inévitable de notre routine habituelle. Pourtant, pour la plupart, cela reste quelque chose que nous endurons – peut-être même qui nous effraye – et apprécions rarement.

Pensez au trajet et à ce qui vous vient à l’esprit. Une surcharge sensorielle d’annonces apparemment interminables concernant les orateurs, des bruits envahissants dans les écouteurs de notre voisin, des connexions frustrantes manquées ? Circulation bloquée et manifestations animées d’autres conducteurs ? Quel que soit notre mode de transport, il est fort probable que nos expériences soient rarement remplies de joie et de positivité.

Que notre voyage implique les transports en commun, la marche ou naviguer sur les routes – ou peut-être une combinaison – l’effet cumulatif des distractions et des frustrations apparemment petites peuvent laisser leurs traces, nous laissant le sentiment sans inspiration, fatigué et filaire, et souvent tout avant que nous commençions vraiment notre journée.

Cela peut se jouer de toutes sortes de façons. Le « mental de singe » implacable et la rumination incessante sur le manque de considération de nos collègues navetteurs qui épuisent nos esprits déjà fatigués.  Moments d’augmentation de la fréquence cardiaque à la réalisation, nous allons être en retard pour cette réunion d’une importance capitale. Douleurs musculaires dues à la concentration alors que nous parcourons des e-mails « urgents » sans fin.

Heureusement, il existe des moyens de prendre le contrôle : des techniques simples que nous pouvons pratiquer pendant ce trajet parfois fou. Temps où nous pouvons devenir notre meilleur ami et permettre au tohu-bohu de s’affaiblir. L’équivalent d’un câlin rassurant ou de mots qui nous disent que nous faisons très bien.

# 1 | Respiration

Ok, donc « respirer » semble assez simple. Pourtant, c’est souvent la première chose à faire lorsque les choses commencent à nous gêner. Vous avez entendu le dicton « prenez une respiration » ; ici vous en prendrez dix :

  • Prenez dix longues respirations lentes. En inspirant, concentrez-vous sur la respiration profondément dans votre ventre ; visualisez gonfler un ballon. En expirant, concentrez-vous sur une longue et lente respiration ; une vidange complète du « ballon ».
  • Remarquez le mouvement de votre ventre et de votre poitrine à mesure qu’ils se dilatent et se contractent.
  • Terminez en vous reconnectant doucement avec votre environnement ; remarquant ce qui se passe autour de vous.

# 2 | Observer

Prenez un moment pour observer. Accordez toute votre attention à quelque chose de proche de vous, quelle que soit la « banalité » de cet objet. Peut-être votre fidèle tasse de voyage ? Remarquez sa forme : la courbe de la jante, la couleur vibrante, la façon dont la vapeur de votre boisson monte doucement du haut. Si vous conduisez, remarquez la sensation du volant sous vos doigts ; sa chaleur ou sa fraîcheur, les arêtes des coutures, la finesse de son revêtement. Une fois que vous avez fini d’explorer un objet, passez à autre chose. Aucune analyse, aucun jugement, observez simplement avec émerveillement et curiosité. Même les choses les plus banales et quotidiennes peuvent prendre une toute nouvelle dimension !

# 3 | Méditation

La méditation n’implique pas nécessairement de s’asseoir les jambes croisées dans une pièce silencieuse, les yeux fermés dans une contemplation silencieuse. Vous pouvez profiter des effets rajeunissants de la méditation pendant les heures de pointe. La prochaine fois que vous vous retrouverez dans un bus ou un train bondé, prenez un moment pour vous détendre, vous rafraîchir et vous renouveler avec cette simple méditation « d’analyse corporelle ».

  • Commencez par attirer votre attention sur vos pieds. Notez les sensations entre la plante de vos pieds et la surface en dessous.
  • Déplacez votre attention avec attention dans le corps :
    • Les chevilles
    • Les jambes
    • Les hanches
    • Le ventre et le bas du dos
    • La poitrine et le haut du dos
    • Les épaules et les bras
    • Le cou, le visage et la tête

Reposez votre attention sur chaque partie du corps pendant que vous « numérisez », en notant les sensations. Chaud, froid, picotement ; peut-être pas du tout. Terminez la pratique avec une longue inspiration lente par le nez et une longue expiration lente par la bouche.

Il n’est question que de vous !

Trois techniques très différentes, simples mais pratiques : à la base d’une boîte à outils judicieuse à partir de laquelle vous pourrez choisir celle qui convient le mieux à votre situation. Pas besoin de gadgets spéciaux ou d’un réglage particulier, et tous peuvent être pratiqués debout ou assis pendant votre trajet.

Chacun travaille en vous ramenant doucement à « l’ici et maintenant » ; regagner le point de vue sur ce qui se passe vraiment. L’exercice de respiration peut vous aider à contrôler le rythme et la profondeur de la respiration ; une connexion avec quelque chose qui est uniquement à vous.  Laissez-vous aller avec les techniques d’observation et de méditation et soyez dans le vrai moment.

Des outils testés et éprouvés qui vous permettent de gagner du temps et de transformer votre voyage en un événement qui peut devenir agréable. Des moments de réflexion qui peuvent revigorer, responsabiliser et vous inspirer pour passer la journée en toute confiance. Essayez-les et voyez ce qui vous convient le mieux !